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Asados au charbon écologique contre la déforestation

Ce n’est un secret pour personne : les Argentins sont parmi les premiers consommateurs de barbecue au monde. L’asado est en effet extrêmement populaire dans ce pays où la qualité de la viande est incomparable…  Mais beaucoup de barbecues signifie beaucoup de charbon de bois, et malheureusement beaucoup de déforestation, notamment dans la réserve du Chaco.

Asado- Source : Wikipedia

Les meilleurs charbons donnent les meilleurs barbecue

Un asado réussi ne dépend pas exclusivement de la qualité de la viande ou du savoir-faire de l’asador (celui qui fait le barbecue). On dit que pour bien réussir une parilla , le secret est de bien choisir le charbon de bois. Si après avoir allumé le barbecue, le charbon fait beaucoup d’étincelles, il s’agit probablement d’un charbon de mauvaise qualité, et el asado sera moins exitoso (réussi). Un des meilleurs charbons provient de l’éco-région du Chaco, située au Nord de l’Argentine.

La réserve du Chaco

L’écosystème du Chaco abriterait aujourd’hui les deux-tiers des forêts naturelles d’Argentine, soit environ 21 millions d’hectares. C’est la deuxième plus grande forêt d’Amérique Latine après la forêt Amazonienne. Là-bas, des milliers de familles dépendent directement des revenus générés par l’exploitation de la forêt de la province de Chaco. Problème : La déforestation affecte gravement cette  zone d’où proviennent 90% des produits argentins à base de bois : poteaux, matériel pour les voix de chemin de fer, bûches et… charbon.

Le projet « Bosques nativos y comunidad »

Les communautés habitant dans la forêt jouent un rôle crucial pour freiner ce processus. 150 000 petits producteurs du Nord de l’Argentine se sont joints à un projet du Ministère de l’Environnement et du développement durable (soutenu par la Banque Mondiale) visant à améliorer la gestion des forêts de ces provinces. Ce projet, baptisé “Bosques nativos y comunidad”, permettra également de développer l’accès aux différents supermarchés et services basiques pour les populations locales, majoritairement indigènes, vers Chaco, Santiago del Estero, Salta, Jujuy et Misiones. Ainsi la préservation des bosques chasqueños (forêts chaquènes), en plus d’empêcher les conséquences environnementales néfastes sur la région, permettra aussi de préserver les communautés vivant dans cette province.  Le projet “Corredores Rurales y Biodiversidad” mis en place par le Fonds Mondial pour l’Environnement et  financé par les Etats-Unis, visera à mieux gérer le million d’hectares de forêts situées au Gran Chaco.


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Posted in Nord-Ouest et Chaco.

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Bellos Jueves: le musée autrement

Vous n’êtes pas un grand fan des musées d’art classiques mais vous aimez quand même vous cultiver et pouvoir impressionner vos amis lors de soirées mondaines ? Nous avons ce qu’il vous faut !

Source: flickr

Chaque dernier jeudi du mois, rendez-vous Musée des Beaux-Arts !

Le Musée national des Beaux-Arts (MNBA pour les intimes) ouvre ses portes chaque dernier jeudi du mois, entre 19h et 23h30 pour une soirée originale et conviviale. L’idée est en fait de croiser l’immense patrimoine du MNBA avec les univers d’artistes contemporains, à travers des interventions musicales, artistiques, mais également des vidéos et maintes autres activités, le tout dans une atmosphère sympathique, propice à la découverte et à l’apprentissage.
Il s’agit donc de voir l’art sous un autre angle, en proposant cette année toute une série d’essais en lien avec les collections permanentes du musée, repensées à travers le regard nouveau de ces artistes aux multiples projets.

Au programme des festivités:

L’an passé, plus de 60 artistes sont intervenus à l’occasion des 8 éditions que comptait l’année 2014. Ce cycle a d’ailleurs donné lieu à la publication d’un catalogue de 180 pages, regroupant photos, affiches et essais, de ces événements qui ont réuni près de 19000 personnes !

Vous retrouverez donc chaque mois deux artistes argentins invités à penser des projets exprès pour l’occasion ! Pour le reste des festivités, sachez que vous découvrirez toujours une vidéo d’un artiste étranger, et que les visites guidées seront menées par des groupes de rap. Enfin la fin de la soirée s’annoncera peut-être comme le début d’une longue nuit, puisqu’un DJ enflammera la terrasse de l’édifice de l’Avenue del Libertador !

Infos pratiques :

Où ? Au Musée des Beaux-Arts de Buenos Aires – Avenida del Libertador 1473

Quand ? Chaque dernier jeudi du mois jusqu’en novembre de 19h à 23h30

Combien ? Gratuit

Plus d’informations ICI !


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Posted in Actus culturelles.

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À la Une de Clarín, La Nación et Pagina12 ce 27 août – Actualité

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Idées d’escapades au Nord-ouest de l’Argentine

L’équipe d’Equinoxe vous offre aujourd’hui trois propositions d’ excursions à ne pas manquer dans le Nord-Ouest de l’Argentine !

La Quebrada de Humahuaca

La Quebrada de Humahuaca a été classée Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 2003, pour son intérêt historico-culturel et pour la beauté de ses paysages. La vallée se situe au milieu de montagnes multicolores. Tout au long de la traversée de  cette quebrada  (rupture géologique), on rencontre des villages plus charmants les uns que les autres. Un de ces villages est Humahuaca, typiquement andin, avec ses ruelles  pavées et ses maisons basses en toit-terrasses. Un grand marché artisanal anime sa place principale.

La Quebrada de Humahuaca – Photo: Jaan-Cornelius K

La route de la Quebrada de Humahuaca mène aussi à  Tilcara, autre village en plein cœur des montagnes, dans un cadre magnifique. Il est surtout réputé pour sa forteresse à proximité, sur le site de Pucará exactement, construite il y a 900 ans environ par les indiens Tilcaras. Enfin, Purmamarca est le dernier village traversé lorsqu’on visite la Quebrada. Sa fameuse montagne aux 7 couleurs (Cerro de los siete Colores) domine le village. La place principale accueille elle aussi tous les jours un marché où les artisans vendent des tissages et des vêtements, mais le lieu emblématique de la ville reste l‘église de Santa Rosa dont la construction remonte à 1648.

Le canyon de Talampaya et la Vallée de la Lune

Le Canyon de Talampaya, dans la province de la Rioja, est un livre ouvert sur l’histoire de la Terre depuis des millions d’années. On y a retrouvé des fossiles datant d’avant les dinosaures ainsi que de mystérieux pétroglyphes précolombiens qui représentent des animaux sauvages ou domestiques, des figures géométriques et humaines. Des visites guidées sont organisées depuis l’entrée du parc national, dans les imposantes formations géologiques colorées.

Canyon de Talampaya – Photo: Pablo BD

Canyon de Talampaya – Photo: Pablo BD

Au sud-est de Talampaya se trouve le parc de la Vallée de la Lune, lui aussi déclaré par l’UNESCO patrimoine de l’humanité et qui tient son nom de ses paysages lunaires.

Balades à cheval sur les collines de Tafí

Situées à plus de 2000 mètres d’altitude, ces collines permettent d’admirer des paysages impressionnants ainsi que des ruines jésuites. La spécialité de la ville est le fromage (Tafinisto), que l’on achète directement chez le fabricant.

Tafí del valle – Photo: Juan

De nombreuses activités sont disponibles, en particulier la pêche, le trekking, le rafting  et autres sports aquatiques. Mais avant tout Tafí est un village équestre, qui se visite donc à cheval. Les balades permettent de  rentrer au sein d’estancias. À 58 kilomètres de Tafí, la vallée de Amaicha rassemble une communauté qui conserve les traits de la culture diaguita.

Pour profiter de ce circuit, contactez l’équipe Équinoxe, spécialiste du voyage sur mesure en Argentine!


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Jaan-Cornelius K

Posted in Excursions, Nord-Ouest et Chaco.

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Festival tango por los caminos del vino: l’événement de la rentrée à ne pas manquer!

Il s’agit d’un événement très attendu par les amateurs de tango de la région, mais pas seulement ! En effet, le festival « tango por los caminos del vino » – comprenez festival  de tango par les chemins du vin – qui se déroulera à Mendoza du 17 au 27 septembre, dispose d’une renommée mondiale !

 

Source: flickr

 

Une huitième édition, hommage à de grands personnages

Pour cette nouvelle édition, les organisateurs du festival ont choisi de rendre hommage à une figure locale et à une figure nationale. Ainsi cette année, Carlos Gardel sera à l’honneur. Plus connu ici sous le nom de « El zorzal criollo » (littéralement la litorne créole), ce personnage emblématique de l’histoire du tango était également un chanteur, compositeur et acteur de cinéma. Cette année est par ailleurs celle du 80ème anniversaire de sa mort.

Carlos Gardel – Source: wikipedia

D’autre part, on célébrera l’œuvre de l’orchestre de Luis Astrudillo, qui avec sa musique, a largement contribué au développement de l’identité culturelle argentine et du genre « 2×4 » dans toute la région de Cuyo.

Et à part ça, quel est le programme ?

Les candidatures des artistes viennent tout juste de se clôturer, de fait on ne connaît pas encore la programmation exacte de cette nouvelle édition. Cela dit, pas question de vous laisser dans le flou total ! Alors voici un petit retour sur l’édition 2014 de l’événement ! Du tango, oui il y en avait, mais pas que ! Ce festival est aussi l’occasion de découvrir des expositions d’art et de photos, mais également l’artisanat local et bien plus encore… Il s’agit donc d’une opportunité unique de partir à la découverte de la richesse culturelle de la région de Mendoza, le tout sur fond de vins locaux et autres délices pour les  papilles !

Mendoza: quand l’art se mêle aux vins

Mendoza, connue d’abord pour ses vins, a su décliner cette culture œnologique afin de l’associer aux différentes formes d’art qui font également la diversité culturelle de la province. Ainsi,  le Festival International “Música Clásica por los Caminos del Vino” s’est tenu du 28 mars au 5 avril, sous la direction artistique de la pianiste Dora de Marinis. A travers toute la région, 57 concerts étaient au programme, le tout se voulant un hommage à l’œuvre du compositeur allemand Johann Sebastian Bach.

Pour plus d’informations, et en attendant le programme officiel, vous pouvez vous rendre ICI !


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Posted in Actus, Cultures et traditions, Mendoza – Cuyo – Région des vins.

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À la Une de Clarín, La Nación et Pagina12 ce 26 août – Actualité

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Clarín, La Nación et Pagina 12

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Vaca muerta, l’eldorado du gaz de schiste

A 1200 km de Buenos Aires et à 80 km de Neuquén, a été découvert en 2010 un immense gisement de gaz de schiste (deuxième réserve mondiale) et de pétrole (quatrième réserve mondiale), qui s’étend sur une superficie de 300 000 km carrés à travers quatre provinces argentines (Neuquén, Rio Negro, Mendoza et la Pampa). Cette découverte a révolutionné la région, les investissements et la construction ont connu un essor remarquable et une prospérité inespérée s’est installée dans la région. Inespérée car l’environnement de la région est plus qu’hostile : Le paysage y est désertique, lunaire et les seules traces de vie sont désormais les plates formes des puits installées sur des kilomètres. Mais l’euphorie du projet semble aujourd’hui quelque peu retombée…

Vaca muerta – Source : Flickr

Une découverte qui tombe à pic

Le gisement fait fantasmer l’Argentine étant donné que la situation économique du pays s’est considérablement dégradée depuis 2012 :  L’Argentine a aujourd’hui cruellement besoin de devises et sa balance commerciale est plombée par ses importations d’énergie. Vaca muerta incarne donc un rêve : celui de retrouver l’indépendance énergetique en Argentine. Mais la chute vertigineuse  du cours  du pétrole depuis août 2014 remet en question la rentabilité de toutes les installations mises en place pour exploiter l’or noir dans la région.  En six mois, le prix du baril est passé de 110 à 50 dollars. Or le forage coûte très cher, surtout en phase de démarrage. Sachant que l’exploitation n’est pas rentable en Argentine à moins de 80 dollars le baril, l’avenir du gisement dépend aujourd’hui d’une hypothétique remontée du cours du pétrole…

Les modifications socio-economiques

L’euphorie s’est emparée de la ville au début de l’exploitation de Vaca Muerta. Des milliers de migrants du bout du monde sont arrivés en masse dans la zone. En deux ans, la population a quasiment triplé, passant de 2500 à 7000 habitants. Les prix de l’immobilier ont été multipliés par 5. Construction de nouveaux logements, d’un casino et d’un hôtel 5 étoiles… Les débuts de Vaca muerta semblaient apporter durablement prospérité et emploi dans la région ! Mais aujourd’hui, la situation est différente. Accidents au travail, carences de logements pour les ouvriers, systèmes sanitaires mal en point… L’arrivée massive d’argent a de plus augmenté la délinquance liée à la drogue et à l’alcool ainsi que la protitution dans le village d’Añuelo.

L’impact environnemental

L’exploitation de Vaca Muerta est peu polémique car elle s’effectue dans une zone relativement hostile à l’homme , un espèce de no man’s land argentin.  Selon YPF, la compagnie argentine exploitant le gisement, l‘impact environnemental serait minime : aucun risque que les nappes aquifères  soient contaminées, les composants remontant à la surface sont retraités avec précaution et l’eau utilisée, correspondant à des millions de litres par jour, représenterait moins d’une minute du débit quotidien du fleuve Neuquén. Mais ce discours ne convainc pas tout le monde.

Parmi les plus farouches opposants au projet, se trouvent une dizaine de familles d’origine Mapuche, les CampoMaripe. Après de violents heurts, ils ont réussi à obtenir le droit d’accès à LomaCampana, lieu d’exploitation des ressources. Ce sont les seuls citoyens autorisés à se promener librement sur le site. De là, ils sont au coeur des problèmes techniques ayant un impact sur l’environnement  : explosions suivies de fuite de gaz et de pétrole, produits chimiques qui débordent… Les habitants évitent désormais de boire l’eau de la région, même si des études affirment qu’elle est « consommable » par l’homme. Des taux alarmants de chrome, plomb et mercure avaient déjà été détectés dans leur sang en 2000. Autre objet polémique : l’attribution à Total d’un permis d’exploration de la réserve naturelle Auca Mahuida, aire de protection d’espèces menacées comme les guanacos ou condors…


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Exposition Alberto Korda au Centre culturel Borges !

Passionnés par la photo, par l´histoire ou simples curieux, rendez-vous au Centre Culturel Borges, au sein des Galerias Pacífico de la grande rue Florida, pour admirer une exposition inédite d’Alberto Korda, photographe cubain célèbre notamment pour son cliché mondialement connu du Che !

Korda photographiant Che Guevara- Source: Wikipedia

La vie de Korda

C’est en 1928 qu’Alberto Díaz Gutiérrez naît à la Havane, dans le quartier el Cerro. Son père est télégraphiste pour les chemins de fer, sa mère s’occupe de la maison. Il fait des études de commerce, et ses premiers jobs sont dans la publicité ou dans la vente au sein de grandes entreprises comme par exemple le conglomérat Nord-américain Remington Rand. Il devient rapidement photographe assistant par hasard, pour « rencontrer des femmes », confit-il plus tard. Ses premières photos tournent autour de la mode et des femmes. Il ouvre un studio de photographie en 1954 qui porte le nom du pseudonyme par lequel il se fera désormais appeler, Korda. De son statut de photographe privilégié, il est profondément choqué par les inégalités sociales à Cuba. Lorsque la révolution cubaine éclate, c’est pour lui une révélation, il abandonnera la « frivolité » de la mode, pour devenir photographe révolutionnaire.  Il travaille pour le quotidien Habane Revolución, accompagne Fidel Castro au Venezuela puis aux Etats-Unis. Les clichés qu’il prend plaisent à Castro, il devient photographe officiel du révolutionnaire. Il suivra le leader de la révolution cubaine où qu’il aille et aura l’occasion de photographier plusieurs fois Che Guevara

Histoire du portrait mythique du Guerillero Heróico

C’est l’image qui a été la plus reproduite de l´histoire de la photographie ! Et ce portrait mythique a été pris par hasard. Ce cliché du Che a été pris le lendemain de l’explosion d’un bateau français chargé de munitions destinées à la révolution cubaine, sur le port de la Havane. Le 5 mars 1960, le Che, qui avait apporté des soins médicaux aux victimes, se trouve dans la procession funéraire rendant hommage aux 75 personnes tuées lors de l’explosion. Korda voit le Che, est troublé par son expression si déterminée et son air en colère, il prend deux photos de lui avec son Leica M2. Le premier cliché fera le tour du monde.

Venons en à l’exposition…

“Korda: pasión e imagen” est une série de 110 photographies représentant 3 thèmes différents de la vie de Korda : la mode et les femmes, la révolution cubaine, la photographie sous-marine. Ces photos ont été soigneusement sélectionnées parmi les 55000 clichés pris par le photographe durant son existence, elle présentent toutes un grand intérêt et vous plongent au coeur du Cuba des années 50 à 70. On découvre également une autre facette du photographe en dehors du journaliste révolutionnaire : celle d’un homme qui aimait les femmes et qui se plaisait à célébrer leur beauté à travers son art. Sont exposés des portraits de paysannes, de miliciennes et de top models. Puis vous pourrez admirer sa série de photo sur la révolution cubaine montrant des campesinos agitant des drapeaux, de barbudos brandissant des fusils et surtout, Fidel et le Che en train de pêcher, de fumer un cigare ou de jouer au golf.

Infos pratiques 

Où ? Centro Cultural Borges, à l’intérieur des Galerías Pacífico, Florida 737, Buenos Aires.

Quand ? Du lundi au samedi de 10 h à 21h et le dimanche de 12h à 21h. Jusqu’au 13 septembre 2015.

Prix ? A partir de 30 pesos pour les adultes, 25 pour les étudiants et retraités et gratuit pour les moins de 12 ans.


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À la Une de Clarín, La Nación et Pagina12 ce 25 août – Actualité

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Le Musée du Vin et de la Vigne à Cafayate

Depuis le 5 mars 2011, le Musée de la Vigne a ouvert ses portes à Cafayate. Un nouveau prétexte pour les amateurs de vins pour aller visiter cette région au sud-ouest de la région de Salta

Photo : Rahego

Ce musée a été réalisé par le philosophe, écrivain, directeur de théâtre et concepteur de musées Héctor Berra et l’architecte Gustavo Borlasca. « C’est un des lieux dédiés aux vins les plus originaux et innovants dans le monde entier. Ce musée est dans la lignée avant-gardiste du Glaciarum de El Cafate, et le Musée Lafinur, à San Luis », fait remarquer Héctor Berra. Vos sens seront stimulés tout au long de la visite, car dans ce musée, vous serez visiteur, mais aussi … acteur!

L’exposition interactive vous permettra de découvrir la richesse des vins de los Valles Calchaquíes.
Situé à l’angle de Güemes et de Fermín Pediguero, à quelques minutes de la place principale, sur l’emplacement de la mythique Bodega Encantada, n’hésitez pas à y faire un tour si vous passez dans la région.

Horaires et tarifs à partir de:

Du mardi au dimanche de 10h00 à 19h30
Fermé le lundi

Touristes étrangers: à partir de 30 pesos 
Etudiants étrangers: à partir de 10 pesos 
Résidents de la ville de Cafayate: à partir de  5 pesos
Entrée  résident argentin: à partir de 10 pesos
Etudiants argentins: à partir de 5 pesos

Plus d’informations sur: Museo de la Vid


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